Ca commence par une taff, puis deux ou trois. En soirée, puis en journée. Un petit joint par là, un autre devant le lycée. Puis on en prend l’habitude. On achete, on consomme. Beuh ou shit. 10 balles, 20 balles. Ca augmente. Avec ses potes.. et quand on se retrouve seule, chez soi, avec de la musique. C’est le dernier de la journée, le bé-dodo.
il n’y a pas plus grande claque que de regarder cette vidéo. Ils ont raison. Et oui, nous sommes l’évolution.
La mélancolie était ma pire ennemie, ma plus grande peur. Mais maintenant c’est différent, elle est devenue la seule chose à laquelle je me raccroche, et même si elle fait mal, c’est comme si elle faisait partie de moi, comme si elle me rongeait de l’intérieur. Comme si je n’passais pas une journée sans vivre dans le passé. Comme si elle était là pour moi.
Elle n’a jamais été une gamine comme les autres. Même plus petite, ses rêves étaient différents de ceux des petites filles. Tandis qu’elle rêvait de devenir pirate, les autres elles, voulaient devenir chanteuse ou institutrice. Elle aimait la couleur verte et le bleu marine, mais pas le rose et le violet. Elle écoutait de la musique celtique alors que les enfants écoutaient “Lorie” ou encore les “L5”. Plus tard, en grandissant, tout cela s’avérera toujours vrai. Biensur, elle eut des gouts plus déterminé que ce soit pour les couleurs, la nourriture, la musique ou la mode, mais cette fille était différente. Ses yeux brillait d’une manière différente, son regard voulait dire des choses différentes, son sourire apparaissait d’une manière différente. Vous ai-je parler de sa double vie? Si non, j’ai oublié la plus grande partie de ce texte et surtout la plus grande partie de cette enfant. Elle n’aime pas sa ville, elle n’aime pas ce qu’elle représente pour les gens, elle n’aime pas les cris de ses parents et elle n’aime pas ces soirs d’isolement dans sa chambre à pleurer. Mais il existe un lieu, un lieu responsable de son bien être. La-bas, cette fille qui était “différente” devient ce qu’elle est déjà. Elle devient elle-même, sans entendre qu’elle est “bizarre” ou “étrange” car sur ce petit bout de terre, tout le monde l’accepte comme elle est. Son rire fait envoler les mouettes et résonne dans la foret, ses yeux transforme la mer en un océan de pureté et son sourire fait apparaitre le soleil. C’est ici qu’elle se sent libre et c’est pour ici qu’elle veut sa liberté. Si parfois il lui arrive d’etre distraire, c’est normal, c’est qu’elle se refuge dans ses pensées, dans cet ilot de bonheur qui vit dans sa tête. Et sachez juste qu’un jour elle fuira, et c’est en lisant cet article que vous saurez où la trouver.
Ma grand-mère me disait “pleure tu pissera moins”. En réalité, elle voulait simplement que mes larmes apaisent mon chagrin. Mais ca ne marche pas toujours comme ça.